Comment Anne a découvert sa mission de vie et lancé son entreprise en 12 semaines.

Comment Anne a découvert sa mission de vie et lancé son entreprise en 12 semaines.

Est-ce qu’il vous arrive de vous sentir perdue dans le monde de l’entrepreneuriat?

Si vous désirez plus que tout vivre de votre mission, mais que vous ne savez pas comment y arriver, sachez que vous n’êtes pas seule.

Depuis que j’ai démarré mon activité, j’ai eu le privilège d’accompagner plus d’une centaine de coachs, thérapeutes et professionnelles du mieux-être vers la réussite.

Les femmes avec qui je travaille sont compétentes. Elles ont suivi des formations — ou alors elles sont en train de se former —, elles ont lu sur le marketing et l’entrepreneuriat, elles sont déterminées à réussir…

Mais la majorité d’entre elles n’ont pas une vision claire de ce qu’elles désirent faire et de la clientèle qu’elles veulent servir.

Elles ne sont pas alignées.

 

Lorsque j’ai rencontré Anne, elle souhaitait elle aussi démarrer son activité de coach.

En pleine reconversion professionnelle suite à un burnout sévère, elle désirait plus que tout quitter le secteur financier pour celui du bien-être et du coaching.

Comme plusieurs de mes clientes, elle est tombée sur mon webinaire via Facebook. Elle s’est tout de suite sentie interpellée par le contenu de mon programme Les Essentiels.

Anne avait un besoin immédiat : celui de définir sa mission de vie et de challenger son projet de devenir coach sous différents angles de vue.

« Je pressentais que dans ce programme Céline m’aiderait à tirer mon épingle du jeu dans ce monde du coaching foisonnant où, finalement, toutes les offres se ressemblent.»

Le webinaire était à peine terminé qu’elle me contactait afin de fixer un rendez-vous avec moi.

 

Elle n’avait plus de temps à perdre.

« Il était primordial pour moi d’affiner et de confirmer ma mission de vie, mon talent unique sans me tromper, et de m’y prendre de la bonne manière, n’ayant plus de temps à perdre! »

Anne venait de passer plusieurs années à occuper un poste à hautes responsabilités dans le monde des finances. Épuisée, elle ressentait maintenant le besoin de changer de direction et d’exercer un métier qui apporterait sens et sérénité à sa vie.

Toutefois, elle savait qu’elle ne pouvait pas se lancer à l’aveugle, sans aide et sans soutien. Du moins, pas sans sacrifier un temps précieux.

Car il ne s’agit pas de s’improviser coach pour prêcher le bien-être dans le désert. Le marché est inondé de démarches de coaching trop similaires. Pour vivre de sa mission, il faut trouver sa niche, répondre de manière précise à une problématique existante… et sortir du lot.

« C’est exactement ce que le programme m’a permis de faire, et bien au-delà. J’ai pu débroussailler enfin le terrain de fond en comble et préciser de manière claire et percutante mon projet de coaching.

J’ai été de découvertes en découvertes, de réflexions en réflexions, toutes autant inespérées qu’inattendues, et précieuses ! Et je sais que je ne suis pas au bout de mes surprises.»

En rejoignant Les Essentiels, Anne est allée chercher des outils concrets et pratiques pour transformer un projet qui était à l’état de simple idée en une offre de coaching unique et tangible.

 

Dépasser ses limites, un questionnement à la fois.

pien sûr, on ne découvre pas sa mission de vie en claquant des doigts.

Même lorsqu’on s’engage dans la voie du coaching en ayant une idée claire de ce que l’on désire apporter, il faut clarifier notre positionnement et identifier notre niche, un processus qui peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois.

Au sortir d’un burnout, Anne était bien consciente qu’elle devrait avancer dans le programme à son rythme. C’était d’ailleurs une des raisons qui la faisait hésiter à rejoindre Les Essentiels.

Au final, elle n’a pas regretté sa décision.

Lorsque je lui ai demandé ce qu’elle avait pensé de mon approche et mon coaching (en individuel comme en groupe), elle semblait emballée. Selon elle, jamais elle n’aurait pu avancer aussi loin, aussi rapidement, en restant seule.

Mon accompagnement lui a permis de dépasser ses limites, un questionnement à la fois.

« Céline presse notre potentiel comme nulle autre et nous pousse à offrir le meilleur de nous-mêmes, encore et encore !

Elle ne se contente pas de projets en soi “satisfaisants”, voire “corrects”, non ! Elle nous met au travail, au défi en permanence, pour mettre au point une offre qui aura de l’impact et qui brillera de par son rayonnement. »

Vous aussi, vous pouvez y arriver!

Pour concrétiser votre rêve de vivre de votre mission, vous devez d’abord clarifier votre positionnement et identifier votre niche.

Vous pouvez tenter de le faire par vous-même.

… Ou vous pouvez faire comme Anne et choisir une voie plus efficace.

Vous désirez gagner votre vie en tant que coach, thérapeute ou professionnelle du mieux-être?

Pour la première fois, j’ai choisi d’offrir la possibilité à des entrepreneures déterminées de se procurer les 2 premiers modules de mon programme Les Essentiels à un prix incroyable.

Ce mini-programme, que j’ai appelé « La première étape des Essentiels », sera disponible jusqu’au 25 octobre seulement, et comprend 4 heures de coaching de groupe en direct, pour vous aligner en toute confiance.

Les 15 attitudes gagnantes des coachs et des entrepreneures du mieux-être qui magnétisent et rayonnent!

Les 15 attitudes gagnantes des coachs et des entrepreneures du mieux-être qui magnétisent et rayonnent!

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à se lancer dans l’aventure du coaching et du mieux-être et c’est tant mieux! Elles travaillent à la transformation du monde et Dieu sait que nous en avons besoin!

Je vois toutes ces femmes désireuses de faire une différence comme si elles étaient les sage-femmes d’un nouveau monde.

C’est pour ça que j’ai décidé d’y consacrer le reste de ma carrière et de les aider à faire de leur projet, une entreprise puissante, satisfaisante et payante!

J’ai choisi cette orientation parce que je voyais trop de ces femmes coachs, thérapeutes ou entrepreneures du mieux-être travailler avec acharnement sans jamais vraiment arriver à percer et à transmettre leur message. Je voyais beaucoup d’entre elles se décourager et renoncer à leur projet, pourtant nous avons besoin de chacune d’entre elles.

Apprendre à devenir une véritable entrepreneure du mieux-être est d’abord et avant tout un immense travail de développement personnel. Quand on est une femme entrepreneure, notre entreprise c’est nous!

Mes clientes sont toujours surprises de voir à quel point elles se transforment dans l’aventure de propulser leur entreprise. Elles rencontrent toutes leurs peurs, leurs doutes. Elles n’ont pas le choix de repousser leurs limites si elles veulent réussir.

Et parce que j’en ai accompagné plus d’une centaine au cours de deux dernières années je voudrais vous témoigner des pratiques et attitudes qu’acquièrent celles qui réussissent.

1. Elles sont les entrepreneures de leur vie

Elles ne font pas de distinction entre leur entreprise et leur vie. Elles sont au clair avec leurs valeurs, avec leurs forces et les utilisent dans leur entreprise. Elles savent clairement le message qu’elles souhaitent transmettre et créent leur entreprise autour de ce message.

2. Elles s’accrochent à leur vision, la cultive

Elles ont clarifié leur pourquoi et agissent à partir de leur propre centre. Elles apprennent à distinguer clairement la voix de leur intuition et la suivent. Elles consacrent chaque jour du temps à cultiver leur vision et leur destination.

3. Elles cultivent le mindset de l’entrepreneure

Elles ont clarifié QUI elles avaient besoin de devenir pour réussir. Elles s’engagent dans cette transformation. Elles identifient leurs blocages et leurs croyances limitantes au sujet du développement de leur entreprise et les transforment.

4. Elles apprennent à trouver le confort dans l’inconfort

Elles savent qu’il leur est nécessaire pour avancer, de sortir de leur zone de confort malgré l’inconfort qui y est associé. Celles qui réussissent acceptent cet inconfort. Elles repoussent leurs limites en apprenant à se sentir confortable dans l’inconfort.

5. Elles acceptent de faire de nouveaux apprentissages.

Propulser une entreprise dans le domaine du mieux-être (comme dans tous les domaines) exige d’apprendre le métier d’entrepreneure et de se familiariser avec une foule de nouveaux outils et de nouvelles façons de penser, de rêver, de s’exprimer, d’interagir. Elles acceptent d’apprendre à faire les choses différemment afin d’entrer dans un nouveau monde.

6. Elles ont le courage de se mettre en action même quand elles ne savent pas exactement où elles vont

Le risque est le carburant de cette aventure et il ne peut pas être évité. Elles pratiquent le lâcher-prise et avancent sans certitudes, dans la peur, le doute, dans l’imperfection. Elles prennent le risque d’être parfaitement imparfaites.

7. Elles sont dans une attitude de profond service en sachant que des personnes ont besoin d’entendre leur message

Elles n’attendent plus d’être découvertes, elles se rendent visibles et osent. Elles n’ont pas besoin qu’on leur donne la permission pour s’exprimer. Elles ne se préparent plus à être prêtes, elles avancent et optimisent au fur et à mesure leurs façons de faire. Leur motivation profonde est d’être au service de leur clientèle et de transmettre leur message.

8. Elles alignent leur entreprise avec leur nature profonde

Leur entreprise reflète leur nature profonde parce qu’elles savent que c’est par leur authenticité qu’elles magnétiseront le plus leur clientèle. Leur orientation d’entreprise est le fruit d’un alignement entre leurs forces, leurs expériences, leurs valeurs, leur tête et leur cœur. Elles ont fait la paix avec elles-mêmes et agissent avec assurance.

9. Elles s’adressent à UN type de clientèle

Elles savent que de penser rejoindre un grand nombre de personnes en s’adressant à tout le monde c’est ne parler à personne. Elles acquièrent une connaissance très profonde de leur clientèle et leur parle avec cœur. Elles s’adressent à UNE catégorie de clients qui a besoin d’elles.

10. Elles n’essayent pas de ressembler à personne

Elles misent sur leur talent et ont fait l’effort de trouver leur génie unique pour transmettre leur message parce qu’elles savent que c’est par la résonnance qu’elles magnétiseront le mieux!

11. Elles sont devenues les championnes de la maîtrise du temps

Elles ont une destination claire et leur temps est utilisé strictement pour poser des gestes qui les rapprochent toujours un peu plus de leur destination. Elles ont vaincu la procrastination et cessé de tourner en rond.

12. Elles voient la dimension positive de chaque obstacle, de chaque revers

Elles adoptent une perspective de co-création avec plus grand qu’elles. Elles savent que le doute et la peur font partie de la traversée et elles les regardent droit dans les yeux. Elles trouvent leur pouvoir en l’abandonnant.

13. Elles reconnaissent leur besoin de connexion

Elles font de la connexion un levier pour leur entreprise. Elles nourrissent les relations importantes et positives de leur vie, et s’éloignent des relations qui les alourdissent. Elles connectent avec leur clientèle, elles joignent un groupe Mastermind pour connecter avec un groupe de personnes qui font le même chemin qu’elles.

14. Elles ont réglé leur problème avec l’argent

Elles savent que l’argent sera le carburant qui leur permettra un rayonnement à la hauteur de l’importance de leur message. Elles demandent le juste prix pour leur service parce qu’elles savent que ce qu’elles offrent a une grande valeur.

15. Elles prennent un coach

Elles savent que sans un GPS fiable les risques de s’égarer et même de ne pas y arriver sont immenses. Elles choisissent un coach capable de les guider pas à pas et acceptent de relever les défis qui leur sont lancés.

Et vous, avez-vous développé ces attitudes? Si vous souhaitez que nous prenions le temps ensemble d’en discuter, inscrivez-vous à mon webinaire je vous donnerai des perspectives essentielles qui vous permettront de magnétiser la clientèle à laquelle vous rêvez et ainsi propulser votre entreprise! Cliquez ici pour vous inscrire!

Êtes-vous prête à faire éclater votre plafond de verre intérieur!

Êtes-vous prête à faire éclater votre plafond de verre intérieur!

Et si tout était une question de confiance! Avec elle vous pouvez conquérir le monde mais sans elle vous vivez bloquée aux premiers balbutiements de votre potentiel.

La semaine dernière j’ai envoyé mon ordinateur se faire nettoyer parce que des logiciels indésirables s’étaient installés à mon insu. Ces logiciels m’amenaient à poser des gestes que je n’avais pas choisis sur mon ordi, comme par exemple ouvrir une fenêtre ou un dossier alors que je n’en avais pas l’intention. Ce logiciel me présentait des publicités intempestives pour me faire croire à des idées ou des produits. Heureusement des spécialistes ont pu faire un super nettoyage et j’ai enfin retrouvé la pleine maîtrise de mon ordi. Pourquoi je vous parle de ça? Comme je me préparais à écrire cet article sur la confiance j’ai constaté qu’en tant que femme je suis aussi habitée par des programmes indésirables qui m’amènent à poser des gestes qui ne correspondent pas nécessairement à mes intentions profondes. Nous portons dans notre modernité, 5000 ans de préjugés et d’idées archaïques au sujet des femmes et de leur place dans le monde. Autant de « programmes indésirables » qui agissent à notre insu et qui nous empêchent de vivre totalement et librement cette réalisation de soi à laquelle nous aspirons. Pour s’en débarrasser je crains qu’il nous faille, nous aussi, procéder à un grand nettoyage.

Les femmes se sous-évaluent 
Un des programmes indésirable qui habite les femmes est cette sous-évaluation chronique qu’elles font d’elles-mêmes et qui a un impact sur toute leur vie. Hewlett-Packard a mené une étude pour essayer de comprendre comment amener les femmes à occuper des fonctions de direction de haut niveau parce que malgré leurs efforts les femmes prêtes à postuler dans des postes de direction se faisaient rares. Les auteurs de l’étude ont trouvé que les femmes chez HP appliquent pour une promotion quand elles croient qu’elles possèdent 100% des qualifications nécessaires pour l’emploi. Les hommes sont heureux d’appliquer quand ils considèrent qu’ils détiennent 60% des qualifications demandées pour l’emploi.

Hewlett-Packard a raison de vouloir engager des femmes, une demi douzaine d’études démontrent clairement que les entreprises qui embauchent un grand nombre de femmes, particulièrement dans les postes de direction, dépassent leurs compétiteurs en terme de profitabilité. Les grandes entreprises qui ont au moins 30% de femmes qui siègent sur leur CA ont des résultats financiers significativement plus importants que les entreprises dirigés uniquement par des hommes Ce pouvoir est de plus en plus reconnu, surtout ici, en Amérique. Pourquoi alors peine t-on à trouver des femmes pour postuler sur des postes de direction ou pour siéger sur des conseils d’administration?

Le pouvoir économique des femmes : un profond changement social
Le magazine « The Economist » a récemment publié que le pouvoir économique actuel des femmes est le changement social le plus profond de notre temps. Les femmes ont accès à l’éducation de façon plus importante que les hommes, réussissent mieux, occupent des fonctions de direction dans les plus grandes entreprises, mais leur rayonnement est loin de ce qu’il pourrait être si elles faisaient éclater ce fameux plafond qui les limitent. Toutes les femmes ont le sentiment inexplicable qu’elles ne sont pas vraiment autorisées à se rendre au sommet, quel qu’il soit, et en tout premier lieu, au sommet d’elles-mêmes! Des femmes fantastiques et tout à fait capables, se limitent, n’osent pas rêver grand et se donner la permission de vivre leurs rêves. De nombreuses femmes qui sont déjà au pouvoir dans le domaine public ou privé ont l’impression qu’elles ne méritent pas le succès qui leur arrive, n’est ce pas incroyable?

Les perceptions négatives sont tenaces
Mais nous savons toutes que les préjugés sont tenaces, rappelons-nous que les femmes ont commencé à être embauchées dans les grands orchestres du monde quand on s’est décidé à mettre un écran pour que le jury ne connaisse pas l’identité de la personne afin que sa décision soit uniquement basée sur la performance et le son. Les préjugés sont toujours là et nous, les femmes, devons composer avec ces perceptions négatives. Un célèbre cas proposé aux étudiants du MBA de l’Université Harvard l’illustre aussi malheureusement trop bien. Le professeur divise sa classe en deux groupes et fait lire exactement le même cas aux deux groupes. Au premier groupe on remet un cas où le protagoniste est un homme et au deuxième groupe le protagoniste est une femme. Tout le reste du cas est absolument identique, il s’agit d’un président(e) de syndicat qui discute une situation conflictuelle avec la direction d’une entreprise. L’équipe qui a reçu le cas dont le protagoniste est un homme salue le leadership de l’homme, trouve sa position audacieuse, courageuse et bref, lui reconnaît toutes les qualités humaines nécessaires à l’accomplissement de son mandat. Le groupe ayant reçu le cas dont la protagoniste est une femme déplore son manque de contrôle d’elle-même, la trouve trop émotive et ne lui reconnaît pas ce qu’il faut pour accomplir le mandat.
Que devons-nous en penser?

Le doute de soi habite toutes les femmes
Ces préjugés tenaces ont eu un immense impact sur les femmes et leur perception d’elles-mêmes. Ils font partie des programmes intérieurs indésirables dont il faut se débarrasser. Ce n’est pas que les femmes n’ont pas l’habileté et les compétences nécessaires pour réussir, nous le savons tous, c’est qu’elles ne croient pas qu’elles peuvent le faire. Nous voulons tellement que tout soit parfait que nous sommes terrifiées à l’idée de faire une erreur et l’erreur constitue un échec impardonnable aux yeux de beaucoup de femmes.

Deux journalistes américaines Katty Kay et Claire Shipman ont réalisé une étude sur la confiance des femmes et effectué des entrevues avec des femmes aux plus hauts sommets du pouvoir. Voici un extrait d’une entrevue avec Christine de Lagarde et Angela Merkel :
« Nous avons découvert toutes les deux que nous avions la même habitude. Quand nous travaillons sur un sujet particulier nous nous assurons de connaitre tout sur le sujet : vu de l’intérieur, de l’extérieur, par en avant, par en arrière, historiquement, génétiquement, culturellement, géographiquement. Nous voulons devenir experte sur le sujet et le comprendre en profondeur pour que personne ne puisse nous induire en erreur ou nous mettre en échec« .Christine de Lagarde avoue alors quelque chose qu’aucun homme n’avouerait : « Nous assumons, d’une certaine façon, que nous n’avons pas le niveau d’expertise pour être capables de saisir le sujet dans son ensemble » Puis elle ajoute : « Oui c’est une question de confiance, nous nous « sur-préparons » pour être sûr que nous ne ferons pas d’erreurs. Est-ce un problème? Et bien surtout…ça prend beaucoup de temps! »
Les capacités d’Angela Merkel et de Christine de Lagarde sont pourtant plus qu’évidentes et reconnues mondialement.

Et si le doute de soi n’était qu’une perception?
Deux chercheurs américains David Dunning et Joyce Ehrlinger de l’Université Cornell ont réalisé une recherche importante sur l’impact de l’auto perception que les femmes ont par rapport à elles-mêmes. La recherche portait sur un quiz de mathématique auquel on demandait à des femmes et des hommes de répondre. Avant le quiz les participants étaient amenés à évaluer leur perception quant à leur chance de le réussir. Les femmes se sont toutes auto-évaluées de façon plus négative que les hommes. Sur une échelle de 1 à 10 elles ont évalué leurs chances de réussir en moyenne à 6.5 alors que les hommes se sont donnés 7.6. Après le quiz on leur demandait encore une fois d’auto-évaluer le score qu’elles pensaient avoir réalisé en répondant au quiz. Les femmes se sont données en moyenne un résultat de 5.8 sur 10 alors que les hommes se sont donnés 7.1. Et le résultat réel du quiz quel était-il? À peu près le même pour les hommes que pour les femmes, les femmes ont eu un score moyen de 7.5 alors que les hommes ont eu un score de 7.9

Suite à cet exercice on a proposé à tous les participants une compétition dans un quiz de mathématiques plus important dans laquelle il y avait de bons prix à gagner. Seulement 49% des femmes ont accepté de participer à cette compétition alors que 71% des hommes ont accepté.
Ces résultats vous surprennent-ils?

Faire éclater le plafond de verre une question de confiance plus que de compétence
Les femmes pensent que si elles travaillent assez, qu’elles apprennent encore plus, leur talent va briller et elles seront récompensées. Les femmes n’ont pas peur de travailler fort et elles doivent apprendre que le succès est en relation directe avec la confiance et l’assurance et non la compétence. La confiance n’est pas une science, c’est un art. Les recherches les plus récentes sur la plasticité du cerveau nous indiquent qu’on peut littéralement modifier son cerveau et par conséquent ses pensées et ses comportements à tout âge de la vie. Donc avec la conscience du frein que constitue le manque de confiance et le manque d’assurance on peut développer notre capital de confiance à la condition absolue cependant que nous devons accepter de ne pas être parfaite et être prête à échouer.

Cette propension à être habitée mentalement par l’idée de l’échec et la peur de l’erreur est un obstacle majeur des femmes et ceci affecte directement leur performance à tous les niveaux. Et cette peur de l’échec prend sa racine dans le désir de plaire inculqué si profondément en nous. Aucune femme n’y échappe.
En fait, un des programmes les plus limitatifs des femmes c’est qu’elles continuent à vouloir plaire, dans toutes les situations, et sont hantées par l’idée « d’être choisie ». Les femmes cherchent plus à se faire aimer qu’à se faire respecter. Le risque psychique de déplaire ou d’entrer en conflit avec quelqu’un nous amène à faire des compromis déraisonnables. C’est vraiment ce qu’on appelle « un programme indésirable »!

Que pensent les hommes du manque de confiance des femmes?Une étude effectuée par David Rodriguez nous révèle que les hommes passent moins de temps à penser aux possibles conséquences d’un échec. Ils avancent sans se poser trop de questions.
Selon eux, les femmes pensent trop et cela les retient énormément. Les hommes ne se sentent cependant pas autorisés à discuter de ce sujet, comme la plupart d’entre eux ne vivent pas un enjeu lié au manque d’assurance ils ne comprennent pas et ne savent pas comment discuter de cette question. Ils se disent complètement dépassés par ce sentiment typiquement féminin.

Les femmes ont un cerveau 30% plus actif que celui des hommes
Un éminent psychiatre, Dr. Daniel Amen a comparé les scans du cerveau de 46,000 patients. Ses observations sur la différence entre les cerveaux masculins et féminins l’ont amené à écrire un livre intitulé « Unleashing the power of female brain ». Ce qu’il a surtout observé c’est que certaines parties du cerveau des femmes étaient plus actives que ceux des hommes particulièrement le cortex préfrontal et le cortex limbique. « L’activité 30% plus grande dans ces régions du cerveau témoignent des forces des femmes telles que l’empathie, l’intuition, la collaboration et le contrôle de soi. Mais l’activité de ces régions indique également une plus grande vulnérabilité à l’anxiété, la dépression, l’insomnie et l’incapacité de mettre fin aux pensées obsédantes ». En d’autres mots l’étude de ces scans tend à démontrer que les femmes sont physiquement portées à trop penser et à ruminer. C’est comme si le frein à main était toujours activé, tout est plus forçant. En même temps cela explique que les femmes soient plus capables d’effectuer de multiples tâches simultanément.

Et ce perfectionnisme qui me hante…
Une autre habitude que la plupart de nous avons, est de passer beaucoup trop de temps à se torturer en se faisant des reproches. Avez vous remarqué que les femmes sont plus rapides à prendre le blâme pour tout ce qui va mal même quand elles ne sont que directement impliquées? Ce n’est pas une surprise d’apprendre que plusieurs études démontrent cette tendance des femmes au perfectionnisme. Nous sommes obsédées par notre performance et nos résultats à la maison, à l’école, au travail, au lit, au cours de yoga etc. Nous sommes habités par notre rôle de mère, d’épouse, de cuisinière, de sœur, d’amie, par notre entrainement sportif ou nos talents artistiques. L’ironie de la chose c’est que le perfectionnisme nous empêche d’accomplir vraiment les choses. Le perfectionnisme est une forme sophistiquée de procrastination! Je vous surprends?

Alors quelle est la formule magique?
Agir c’est la pierre d’assise de la confiance et de l’assurance. Les études sur le sujet font consensus : un tel grand nettoyage afin d’acquérir de la confiance et de l’assurance demande beaucoup de travail, une prise de risque, de la détermination, de la persistance et quelques fois des échecs. En fait le secret du succès vient peut-être des échecs et de notre capacité d’apprendre d’eux. La prise de risque est donc fondamentale. La formule magique est peut-être d’instaurer en soi ce programme par lequel nous croyons à notre capacité d’apprendre et de s’améliorer. Quelques pratiques peuvent cependant vous aider à procéder au grand nettoyage.

D’abord, adoptez le mantra « Dans le doute je prends le risque» 
Plus j’agis, plus je prends des décisions, au risque de me tromper mais en acceptant d’apprendre, plus j’acquiert de l’assurance. Même une mauvaise décision vaut mieux que l’inaction. Le risque nous garde sur le fil de la vie, en super-vie!
Commencez doucement
Il ne s’agit pas de plonger dans le vide mais d’avancer progressivement pour initialiser le nouveau programme intérieur. Si votre manque d’assurance concerne le fait de parler en public, inscrivez-vous dans un club Toast master, prenez la parole devant vos amis ou à l’école de votre enfant. Allez y graduellement.
Pratiquez l’auto-compassion
Nous les femmes sommes très portées à la compassion tant que c’est envers les autres. Pratiquez la compassion envers vous-même, acceptez le fait que vous n’êtes pas parfaite et au lieu de vous dire « je ne suis pas bonne, je ne suis pas à la hauteur » dites-vous « oui, ça m’arrive de me tromper, comme ça j’apprends ».
Cessez de ruminer
Soyez à l’affut de vos pensées. Quand vous vous prenez en flagrant délit de ruminer, passez à autre chose. Mettez le focus sur une idée positive, un projet ou une action à poser. Rappelez-vous que ruminer détruit la confiance.
Abandonnez absolument et définitivement les scénarios catastrophe
Comme le cerveau ne fait pas la différence entre le vrai et le faux chaque fois que vous imaginez le pire scénario d’une situation vous vous mettez dans un état qui handicape tous vos moyens. Des heures et des heures seront nécessaires à votre cerveau pour s’en remettre et quelques fois, il ne s’en remet jamais.
La vigie de vos pensées est le « firewall » intérieur que vous pouvez ériger pour vous protéger des programmes malveillants
Être à l’affut de vos pensées et de vos réactions est le principal outil que vous devez maitriser pour détecter les programmes indésirables qui vous habitent. Il faut que vos pensées deviennent vos alliées et non vos ennemis.
Ralliez-vous
Passez du « je » au « nous » donne de la confiance. Les femmes sont trop souvent l’héroïne de leur propre mélodrame pensant à leurs émotions, se jugeant elles-mêmes. Tournez plutôt votre attention vers votre équipe, ceux qui vous entourent. Devenez leur alliée, engagée dans l’action plutôt que dans l’introspection.
Pratiquez des positions de pouvoir
Il a été démontré clairement que la posture a un effet sur votre ressenti et même sur votre production hormonale. Écoutez cette conférence fascinante D’Amy Cudy (vous pouvez avoir les sous-titres français en l’écoutant directement sur youtube):

Faites comme si
Demandez vous, avant d’entrer en action, ce que ferait une femme qui a une totale assurance, et faites comme elle. Vous ne vous sentez pas aussi solide qu’elle? Faites comme si vous l’étiez. Petit à petit votre cerveau apprendra et sans vous en rendre compte vous développerez les savoir-faire et les réflexes qui y sont associés.

10 Questions puissantes pour amener vos clients potentiels à vous dire oui!

10 Questions puissantes pour amener vos clients potentiels à vous dire oui!

Vous offrez à vos clients potentiels des sessions ou des appels découvertes ?? Vous avez tenté cette approche à quelques reprises et vous n’avez pas eu les résultats escomptés? Plusieurs coachs se sont détournés de cette stratégie après quelques tentatives en se disant que ça ne fonctionnait pas, que les clients ne s’engageaient pas! Ils en sont ressortis découragés devant la difficulté à intéresser leur clientèle potentielle à leurs services.

Pourtant les sessions et les appels découvertes sont une stratégie gagnante tellement extraordinaire quand on sait bien les faire. Le problème c’est qu’au début la plupart des coachs croient qu’ils doivent « vendre le coaching » à leur client lors de cette session. Ceci une grave erreur stratégique!

Si vous souhaitez amenez votre clientèle à s’engager dans une démarche avec vous, amenez-les à vous parler de leur propre histoire et à voir la distance qu’il y a entre là où ils sont et là où ils voudraient être. En les amenant sur ce terrain vous vous positionnez naturellement comme la personne qui pourra être le catalyseur de cette transformation.

Lors d’une session ou d’un appel découverte vous devez adopter la posture de service et non de vendeur/se. Résistez aussi à la tentation d’en faire une mini session de coaching. Votre écoute profonde sera dans cette posture votre meilleure approche pour vendre votre programme ou vos services.

Voici 10 questions qui pourraient vous aider à le faire puissamment.

1. Prenez le temps de vous connecter d’abord avec votre client

« Je suis vraiment contente d’avoir l’occasion de discuter avec vous aujourd’hui. J’aimerais avoir l’occasion d’en savoir un peu plus sur vous, vous permettez que je vous pose quelques questions? »

2. Prenez une photo rapide de leur enjeu principal

« Dites-moi où vous en êtes actuellement concernant votre ………. » (selon votre spécialisation)

3. Découvrez ce à quoi ils tiennent le plus

« Si vous pouviez réaliser votre rêve ou votre but le plus cher d’ici 6 mois à quoi ça ressemblerait? Comment vous sentiriez-vous? »

4. Aidez-les à se connecter émotionnellement avec leur vision

« En quoi votre vie serait différente…..? mais encore…..? mais encore……? mais encore…..? »

5. Demandez-leur quels sont leurs défis, leurs obstacles

« Qu’est-ce qui vous empêche d’avoir accès à ça? Quoi d’autre? Quoi d’autre?

6. Faites-leur réaliser le coût de ne rien faire pour accéder à ce but ou ce rêve

« Qu’est-ce que cela vous coûte de ne pas……..Quel impact cela a sur vous….sur votre famille…..? »

7. Dévoilez le grand pourquoi

« Si vous pouviez dépasser…….(l’obstacle déjà mentionné) qu’est-ce que cela vous apporterait? Et quoi d’autre?…… »

8. Quelle est la perle?

« Qu’avez-vous appris de notre conversation jusqu’à maintenant? »

9. Invitez-les

« Aimeriez-vous entendre comment je pourrais vous aider à atteindre…… »(le but ou le rêve spécifique). Montrez que vous avez un système, étape par étape. Vous ne vendez pas une enfilade d’heures mais une démarche qui permet en x séances d’atteindre un objectif précis. Présentez un forfait avec un nombre précis d’heures qui correspondent à une économie pour le client. Parlez de clients que vous avez eu qui ont fait une démarche similaire et qui en sont sortis comblés.

10. Créez un sentiment d’urgence

Vous pouvez dire « Êtes-vous prêt à démarrer maintenant? » et lui dire quelle serait la première étape ou le premier thème sur lequel vous commenceriez à travailler avec votre client. Si votre client vous dit « J’ai besoin d’y penser » demandez-lui ce qu’il attend de vous pour l’aider à prendre sa décision. Entendez-vous avec lui pour fixer le moment où vous le recontacterai dans un court laps de temps. Vous pouvez aussi faire un suivi par email dans lequel vous faites une synthèse de ce que vous avez compris et ce sur quoi vous vous êtes entendus.

Le plus important dans cette approche c’est d’être authentique. Il ne s’agit pas d’appliquer une formule toute faite, l’effet serait désastreux! Par contre si vous êtes réellement dans une posture de service et que vous cherchez à offrir à votre client une démarche qui LUI convient, cette approche donne d’excellents résultats. Cette stratégie implique aussi cependant que, si vous ne sentez pas que vous êtes la bonne personne pour votre client, vous avez aussi le courage de lui dire et éventuellement de référer ce client à l’un ou l’une de vos collègues.

Plus vous pratiquerez cette approche plus elle sera efficace, lancez-vous!

Vous voulez avoir accès à une multitude d’outils et de stratégies pour augmenter votre clientèle et propulser votre carrière de coach, thérapeute ou entrepreneure du mieux-être?

Inscrivez-vous à mon prochain webinaire. Je vous présente 10 changements que vous devez mettre en place pour augmenter vos revenus et faire rayonner votre message !

Mes 7 meilleures astuces de productivité

Mes 7 meilleures astuces de productivité

Démarrer un projet d’entreprise est une expérience tellement fascinante! Parce qu’une entreprise c’est beaucoup plus qu’une activité, qu’une passion. Mon entreprise est le prolongement de moi-même, de mes valeurs, de mes compétences, de ce que je pense que je suis venue accomplir dans cette vie. Et le parcours de sa création m’amène à découvrir d’autres facettes de moi-même, et plus encore, d’en acquérir de nouvelles. C’est le cas pour la discipline.

Plus j’avance dans mon projet d’entreprise, plus la discipline devient ma seconde nature et savez-vous quoi? J’aime ça! J’aime me sentir productive, sentir que c’est moi qui tient le volant et l’accélérateur plutôt que de sentir que le temps s’envole et que je n’avance pas.  C’est pourquoi j’ai décidé de vous faire part de ce que je faisais pour me sentir productive.

Je ne suis pas parfaite mais je me suis beaucoup améliorée  avec le temps puisque je suis mon propre patron depuis plus de 20 ans. Au début, j’avais tendance à me disperser, à perdre le focus et à procrastiner.  Ces attitudes sont toxiques lors de la création d’une entreprise et mènent tout droit au découragement, je l’observe chez un grand nombre de mes clientes. Ce ne sont pourtant que des habitudes et comme toutes les habitudes, elles peuvent se modifier si on y va progressivement. Pour une rebelle comme moi d’accepter que mon succès reposerait sur la discipline a été un grand pas à franchir et si je l’a fait, vous pouvez le faire aussi!

Déterminer ce qui est non-négociable.

Pour moi, ce qui a été non-négociable a été de me tenir physiquement en forme. Bien manger, bien dormir, faire de l’exercice, avoir une vie équilibrée, me permettre des journées off, totalement débranchée. Il est très important de déterminer ce qui sera non-négociable pour vous et vous y tenir. Quel rythme est le meilleur pour vous, déterminez-le et tenez-vous y!

« Si vous voulez être responsable tenez-les promesses que vous faites aux autres, si vous voulez avoir du succès, tenez les promesses que vous vous faites à vous-mêmes! »

Adopter un rituel

Une bonne façon de faire est d’adopter un rituel de début de journée et de fin de journée. Comment commencez-vous votre journée?

Le fait d’adopter un rituel du matin instaure déjà un rythme et une discipline à ma journée. En ce qui me concerne je fais 20 minutes de marche rapide tous les matins et c’est non-négociable. J’aime aussi faire une période de visualisation ou de méditation. C’est une sorte d’entrainement mental qui est extrêmement efficace. Après un bon petit déjeuner santé et la lecture de mon journal préféré, je révise la destination que je me suis fixée pour mon projet et particulièrement mes objectifs financiers pour que mon cerveau les garde en tête et m’amène facilement à poser les gestes nécessaires à leur accomplissement.

Les réécrire est une bonne technique. Vous pouvez aussi écrire un journal dans lequel vous vous situez au moment où vos objectifs seront atteints. Que ressentez-vous? Qui est près de vous? Comment êtes-vous habillée? Etc etc. En utilisant de telles techniques vous imprimez dans votre cerveau de nouvelles connexions. Votre cerveau est une machine très complexe, utilisez-le pour réussir. Cela fonctionne, les recherches en neurosciences l’ont maintenant démontré.

Le rituel de fin de journée est consacré au bilan. Ai-je atteint mes objectifs de la journée? Suis-je contente de moi? Quels sont mes objectifs pour demain? Les jours où je m’autorise à ne pas le faire, je vois la différence. Je perds le focus beaucoup plus rapidement.

Finir ce que je commence

Pour contrer ma tendance à la dispersion j’ai tenté (et réussi) à acquérir l’habitude de terminer ce que je commençais. Les idées « poppent » très vite dans ma tête! J’étais le genre à commencer un email et le laisser en plan pour répondre à un autre, à commencer à écrire un article et avoir soudainement envie d’écouter une vidéo sur un autre sujet et ainsi de suite toute la journée. Sans une solide discipline j’aurais tourné en rond longtemps. J’ai arrêté de me donner l’option de passer à autre chose. Je fais un projet à la fois, du début à la fin. Je me sens beaucoup plus productive et j’accomplis effectivement énormément plus dans une journée. Je termine ce que je démarre, c’est devenu la règle à laquelle je me colle.

Me donner la permission de dire non

Je crois que cette dimension est essentielle pour avoir de la discipline. Si je m’impose à moi-même des objectifs et une structure d’action et que le téléphone, une invitation ou une visite peuvent m’y faire déroger, ou est passée ma discipline? Soyez sans crainte, j’ai encore de la souplesse, mais je sais maintenant ce qui est le plus important pour moi.

« Quand on sait ce qui est le plus important, c’est beaucoup plus facile d’ignorer ce qui ne l’est pas »

L’idée ce n’est pas de se fermer mais plutôt d’être celle qui décide et non se sentir toujours à la remorque des évènements extérieurs. C’est moi qui gère mon agenda, pas les évènements ou les personnes. Je remet gracieusement à plus tard à un moment qui me convient mieux. Je rencontre continuellement des femmes qui déplorent le fait de manquer de temps mais qui sont incapables de dire non. Nous les femmes, avons du travail à faire pour nous affirmer et oser dire non à ce qui ne nous convient pas. On peut aussi dire « oui », mais pas maintenant.

Cesser de « combattre » le temps!

Oh la gestion du temps, quelle question!

C’est tellement facile de perdre son temps sans s’en rendre compte. C’est important d’être amie avec le temps. Si je suis toujours en train de me plaindre que je n’ai pas assez de temps, que tout va trop vite, c’est comme si mon temps était une sorte d’ennemi avec lequel je dois me battre. N’avons nous pas une expression qui est de « tuer le temps »? Faites-vous amie avec votre temps, dites-vous qu’il est de votre coté, qu’il est votre allié, votre fan. Faites équipe avec lui, il sera un fidèle serviteur!

Votre temps est votre actif le plus important. Une bonne façon de voir les choses est de voir son temps comme si c’était de l’argent et chaque moment de la journée est « investi » dans une activité qui éventuellement va me rapporter.

Si vous « investissez » votre temps dans une activité qui n’a aucune chance de vous rapporter, vous perdez votre temps. Vous avez 1440 minutes à investir par jour, quelles seront vos activités prioritaires? Le temps est égal pour tout le monde, ce qui nous différencie les uns des autres c’est ce que nous faisons avec! Pensez au temps comme à un levier qui propulsera votre entreprise et en ce sens, chaque 15 minutes a son importance.

Nous sommes souvent portées à se dire « quand j’aurai deux jours de suite, je pourrai écrire ceci, organiser cela, préparer ce programme ». Vous savez ce qui différencie celles qui réussissent de celles qui tournent en rond? Pour celles qui réussissent, 15 minutes valent de l’or. Imaginez toutes les pépites que vous perdez si le temps vous échappe ou si vous attendez qu’il soit plus long?

Savoir « organiser » mon temps

Évidemment pour bien profiter de cet extraordinaire actif qu’est votre temps il est essentiel d’apprendre à l’organiser. D’abord faire une liste, mais pas n’importe laquelle! Il est important de détailler les activités que j’ai à faire et de me demander continuellement si elles me rapprochent de ma destination. Si j’écris sur ma liste : « m’occuper de mon facebook » c’est très vague et quand viendra le moment de le faire je me rendrai compte que cela exige beaucoup plus de temps que je ce que j’ai prévu initialement de faire. Il est donc important d’écrire au sujet de chaque cible de travail que je souhaite accomplir, les différentes étapes que cela implique. Ceci me permet aussi de mieux mesurer le temps que je devrai y consacrer.

Pour moi ce qui fonctionne c’est de me faire un plan sur une semaine et de me fixer, dans mon agenda, mes objectifs pour la journée. On dirait que le fait de le mettre à l’agenda m’engage davantage que si je me fais une liste sur du papier brouillon. Je suis très « liste ». Dès que je pense à faire quelque chose je l’écris et ça m’évite de chercher une fois rendue à cette étape. Si je ne suis pas prête à le mettre dans mon agenda c’est probablement parce que je ne suis pas prête à le faire! Vous avez de la difficulté à tenir votre horaire?

Commettez-vous dans votre agenda tout d’abord mais aussi auprès de votre ami, votre coach, votre partenaire. Dites les objectifs que vous pensez atteindre cette semaine! Je sais c’est se jouer un tour à soi-même mais parfois c’est ce que ça prend pour s’engager plus fermement. Quand les personnes auprès desquelles vous avez annoncé ce que vous feriez vous demanderons où vous en êtes, vous serez bien embêté de répondre si vous avez perdu de vu le cap!

Me donner  la permission de progresser

Les changements d’habitudes se font progressivement. Donnez-vous le temps de franchir les étapes, que ce soit les habitudes alimentaires, les habitudes de sommeil, d’exercice ou quoique ce soit d’autre, se fixer des objectifs trop élevés qu’on n’atteint pas est néfaste.  On se remet en question et le découragement s’empare de nous. Ce n’est pas VOUS qui êtes en cause, c’est une habitude à modifier, un point c’est tout. Allez y par petits objectifs et célébrez vos progrès. En peu de temps vous serez éblouie des pas que vous aurez faits!

Et vous, êtes-vous prête à vous discipliner? Si vous le faites déjà, comment procédez-vous? Faites-moi part de vos trucs!

 

Changer le monde et être payé pour le faire!

Changer le monde et être payé pour le faire!

L’idée de faire une différence dans le monde ou tout simplement autour de vous vous habite? Vous faites probablement partie de ce nouveau spécimen d’entrepreneurs qui est en train de naitre. Et ce nouveau spécimen est composé en majorité de femmes. On est collectivement en train de naviguer vers une nouvelle ère de l’entreprenariat et le monde en a bien besoin!

Le modèle masculin vs le modèle féminin d’entreprenariat

Nous sommes en train de passer en effet d’un entreprenariat de combat, de survie, de rapport de force, de profit à tout prix, à une forme d’entreprenariat basé sur les valeurs féminines d’écoute, d’empathie, d’ouverture, de souplesse, de solutions innovantes. Dans cette nouvelle forme d’entreprenariat qui est en train de naitre, l’objectif n’est pas les profits à tout prix  mais plutôt l’impact que je peux avoir et ma capacité à faire une différence. L’optique de cette nouvelle forme d’entreprenariat est d’abord de se mettre au service de cette clientèle à qui l’on s’adresse plutôt que de tenter de lui soutirer, à tout prix, une rémunération, qu’il ait besoin du bien ou du service que je lui offre ou non.

Ça ne veut pas dire non plus démarrer une entreprise sans buts lucratifs, au contraire!

Vendre sans vendre son âme

Démarrer un projet en voulant changer le monde cela signifie être au service d’une cause ou d’une clientèle pour laquelle nous avons des solutions à apporter à un problème qu’on a identifié. Si l’entreprise que je mets en place répond réellement à un besoin, la clientèle se fera un plaisir de me rémunérer pour s’en prévaloir.

Ça signifie aussi faire des profits en utilisant un marketing authentique dans lequel toute forme de leurre est exclu, un marketing basé sur le dialogue et la connexion humaine. Et croyez-moi, le marketing authentique est ce qui fonctionne le mieux actuellement, il donne des résultats fantastiques. Plus vous serez authentique, plus vous serez dans votre véritable nature à travers votre entreprise, plus vous accèderez à la prospérité.

 40% des entreprises individuelles sont développées par des femmes

Nous assistons à une grande vague de fond qui amène de nombreuses personnes à se mobiliser pour trouver des solutions et les offrir au monde. Ici en Amérique du nord 40% des entreprises individuelles sont développées par des femmes. Ailleurs dans le monde particulièrement en Afrique, cette proportion est encore plus grande. Ce sont les femmes qui amènent les solutions dans cette partie du monde et elles le font à travers les petites entreprises qu’elles créent. Elles ont toute mon admiration.

Les défis sont nombreux

Nous faisons face collectivement à une multitude de défis dont le plus connu et le plus important est bien sûr les changements climatiques mais il y en a tant d’autres. Que l’on pense au racisme, au sexisme et à tous les « ismes » imaginables, à la pauvreté, aux problèmes éducatifs, aux problèmes de santé, de mal nutrition, de mal-bouffe. On peut penser aussi à tous les problèmes liés à l’environnement, à l’eau, à la pollution. Et ceci c’est sans parler de tous les défis liés au mal-être, à l’abus, à l’exploitation, à la protection des animaux. Et ce ne sont que quelques exemples.

L’entreprise : véhicule de transformation personnelle et sociale

Je me suis donné comme mission d’aider les femmes qui veulent changer le monde à le faire parce que j’ai voulu mettre au service des femmes ma longue expérience à la fois comme entrepreneure mais aussi comme consultante et coach. Je crois profondément que l’entreprise est une force positive pour créer un monde meilleur tout en étant un levier de transformation personnelle extraordinaire. L’entreprenariat nous révèle à nous-mêmes et nous oblige à dépasser toutes nos peurs, nos fuites, nos doutes. Elle nous oblige à nous rendre visible, à rêver grand pour être vraiment au service de la cause et de la clientèle auprès de laquelle nous voulons faire une différence.

Je souhaite que le plus grand nombre possible de femmes participent à ce grand mouvement collectif c’est pourquoi mon profond désir est de les aider.

Comment choisir dans quel domaine me lancer?

Ce désir de faire une différence arrive souvent un peu plus tard dans notre vie. Tout à coup on sent le besoin de se réinventer, pour toutes sortes de raisons. Parfois c’est tout simplement une évolution normale. Au cours de notre vie nous traversons différentes étapes et l’une d’elles est d’acquérir de l’expertise. Nous lisons des livres, nous prenons des formations, nous exerçons une profession, un métier et petit à petit nous avançons sur notre propre chemin. Alors nous arrivons à une croisée de chemin et c’est là que se fait entendre l’appel parce que nous sentons que pour devenir celle que nous étions appelée à devenir, il nous faut contribuer.

 

Vous sentez cet appel intérieur, vous songez sérieusement à faire un grand saut dans votre vie mais vous ne savez pas vraiment dans quel domaine vous lancer?

Pour vous aider à faire ce choix laissez-moi vous poser 4 questions.

  1. Quelles sont vos principales forces?

Par exemple si vous pensez à vous former en coaching ou dans une autre discipline qui exige une communication étroite avec la clientèle demandez-vous si :

  • Vous aimez écouter?
  • Vous ressentez une profonde empathie pour les personnes que vous écoutez?
  • Vous communiquez facilement et adéquatement?
  • Vous avez été capable d’établir dans votre propre vie des relations de qualité?
  • Vous excellez à aider les autres à se fixer des objectifs ou amorcer des changements dans leur vie?

Être coach cela veut dire aussi être une entrepreneure parce que vous allez devoir savoir comment attirer votre clientèle et la garder!

Dans chacune des domaines qui vous attirent faites des recherches pour comprendre plus précisément en quoi ce travail consiste et posez-vous ces questions. Assurez-vous que vos forces seront réellement mises à profit dans le domaine que vous choisirez. Vous constaterez aussi en faisant cet exercice que vous devez d’abord et avant tout connaitre vos forces. Comme ce n’est pas nécessairement quelque chose de facile à faire, il existe des outils performants pour vous aider. Celui qui est reconnu internationalement est le Strengths finder développé par l’institut Gallup. Si vous avez la chance de parler anglais, je vous suggère fortement de faire le test ou de lire le livre : https://www.gallupstrengthscenter.com/

C’est un outil puissant, le meilleur outil disponible sur la planète actuellement. Utilisez-le!

Si par contre vous ne parlez pas anglais voici un blogue qui vous permet de faire le lien entre l’approche en anglais et son interprétation en français :

http://limeup.me/strengthsfinder-gallup-forces-talents/

2.Dans quel domaine avez-vous le plus d’expérience?

La question de l’expérience est une question délicate parce que vous êtes possiblement en train de quitter un domaine dans lequel vous avez beaucoup d’expérience mais qui n’est pas satisfaisant pour vous. Si c’est le cas demandez-vous quels sont les principaux apprentissages que vous avez faits grâce à cette expérience?

Parfois par ailleurs on est prêt à minimiser trop vite l’expérience acquise. L’idée est de maximiser l’expérience que l’on a acquise avec le temps. J’ai par exemple eue une cliente récemment qui avait écrit un livre et elle avait complètement délaissé le sujet de son livre parce que celui-ci n’avait pas bien fonctionné. Pourtant son livre était formidable, rempli d’exemples et de façons de faire extrêmement utiles en lien avec son sujet. Après son travail avec moi elle a décidé d’utiliser toutes la connaissance et les outils qu’elle avait développés par la rédaction de ce livre pour en faire une formation en ligne. Et elle était ravie de pouvoir s’appuyer sur ses acquis!

C’est important de tenir compte de l’expérience que l’on a déjà, que ce soit l’expérience acquise sur le plan professionnel ou l’expérience de vie, parce qu’elle détient souvent une connaissance profonde, intégrée, expérimentée. Maximisez ce que vous connaissez déjà et construisez à partir de cette base solide, cela vous aidera à acquérir plus rapidement de la crédibilité et c’est extrêmement important.

3. Qu’est-ce qui vous passionne?

Il y a des milliers de façons de changer le monde donc choisissez un domaine qui vous touche profondément. Ne choisissez surtout pas en fonction de ce que vous pensez que vous « devez » faire. Si vous choisissez un domaine qui vous passionne vous allez pouvoir y mettre une énergie sans borne.

Par contre si vous choisissez un domaine qui vous passionne mais dans lequel vous avez très peu ou pas d’expérience, je vous le dis tout de suite, la route va être longue et difficile! L’idéal c’est que vous choisissiez ce qui vous passionne et dans lequel vous pourrez mettre à profit votre expérience. Cette combinaison est gagnante. Voyez comment vous pouvez la recréer dans votre vie.

4. Que seriez-vous prête à ne pas faire?

Est-ce possible d’être passionnée par une cause, un sujet, d’avoir de l’expérience dans ce domaine, des connaissances et pourtant ne pas aimer les activités que cela implique?

Oui, absolument, et plus souvent que vous ne le pensez. Si vous détestez toutes les tâches administratives ou les responsabilités de gestion par exemple ou que vous détestez passer la journée devant un ordinateur, tenez compte impérativement de ces conditions avant d’arrêter votre choix. Vous pourriez vous retrouver dans la situation que j’ai observé de nombreuses fois chez mes clientes pour lesquelles certaines tâches étaient devenues intolérables. Assurez-vous à tout le moins que si certaines tâches vous rebutent vous pourrez être en mesure de les déléguer à une personne qui y prendra plaisir.

Faites des recherches. Identifiez les personnes qui ont beaucoup de succès dans les domaines qui vous attirent. Essayez d’avoir des conversations avec les personnes qui réussissent dans ces domaines. Faites-vous présenter des personnes qui ont déjà démarré. Si vous avez l’occasion de les rencontrer demandez-leur des questions telles que : comment se passent vos journées? Quelles sont les principales clés de votre réussite? Quelle a été votre plus grande erreur? Si vous démarriez aujourd’hui quel chemin le plus rapide prendriez-vous? Quels conseils pouvez-vous me donner?

Si vous voulez un bel exemple de ceci, consultez cette fiche : https://docs.google.com/document/d/1OXR7Cq3jHE5SZ7wNWEoaJl_rwroMbtvQZ24NY9fNyXc/edit

Ces conversations sont extrêmement utiles et vont vous donner des pistes extrêmement précieuses pour non seulement faire votre choix mais aussi pour démarrer votre projet.

Quelque soit le choix du domaine que vous ferez, si vous démarrez une entreprise dans le but de faire une différence dans le monde vous devez le faire dans un esprit de profond service et c’est ce qui fera toute la différence. C’est cet esprit de service en tant que coach, médiatrice, conseillère, formatrice, conférencière, productrice etc etc qui attirera votre clientèle et fera en sorte que vous serez en mesure de vendre vos services et vous créer un vie qui a du sens, qui vous ressemble et qui vous permet d’accéder à plus de prospérité.

Souvent mes clientes s’orientent vers un domaine qui les passionne et dans lequel elles veulent faire une différence mais elles ne réalisent pas vraiment que cela veut dire aussi démarrer une entreprise, qu’elle soit individuelle ou avec des visées plus larges, la démarche sera la même. Alors une fois que vous aurez une bonne idée du domaine dans lequel vous voulez vous engager n’hésitez pas à vous faire accompagner ou du moins à adhérer à une communauté de personnes qui poursuivent les mêmes objectifs que vous. Assurez-vous de ne pas faire cette route seule, vous doublerez pratiquement vos chances de réussir en étant accompagnée!

J’ai fait une liste de 8 différents domaines dans lesquels il est possible aujourd’hui de se créer une carrière lucrative. Vous pouvez obtenir cette liste en cliquant ici : http://celinegermaincoach.com/8-domaines/.